Ardo

Ardo et l'agriculture biologique : interview avec un agriculteur biologique jeudi 13 avril 2023

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« Le respect mutuel est un must. Chez Ardo, il vient au premier plan. »

« Je suis agriculteur biologique pour Ardo dans la région de Mouscron. Notre entreprise s’étend sur une petite cinquantaine d’hectares située dans la région limoneuse, terrain pour l’agriculture. Alors que nous gérions autrefois une entreprise mixte, nous avons décidé de passer aux cultures arables et à l’agriculture biologique. Nous cultivons ainsi des céleris, des céleris-raves, des poireaux et des haricots biologiques pour Ardo. Nous cultivons également des céréales et du trèfles pour laisser reposer nos champs et améliorer la fertilité du sol. »

« Je suis membre de l’association de producteurs Vegras et je siège au comité des cultivateurs. Les légumes que nous cultivons servent principalement de légumes surgelés pour Ardo. La collaboration avec Ardo a débuté en 1999, avec la livraison de poireaux conventionnels (ou non biologiques), depuis 2009, nous cultivons également des légumes biologiques.

La collaboration avec Ardo se déroule parfaitement. Nous nous réunissons régulièrement pour discuter des prix, des volumes et des attentes.

Lors de telles négociations, le respect mutuel est incontournable. En cette époque mouvementée, la communication est particulièrement importante. Nous sommes parvenus ensemble à un beau compromis. »

« Nous entretenons également de bons contacts avec les accompagnateurs de culture d’Ardo. Chaque jour, nous en apprenons davantage les uns des autres – eux sur le bio, nous sur la qualité des légumes et comment atteindre cette qualité. Dans la culture biologique, il faut rebondir rapidement. À cet égard, les accompagnateurs de culture nous donnent des conseils ciblés. »

« Le climat reste un défi majeur. Ces dernières années ont été très sèches. C’est pourquoi nous sommes actuellement attentifs à ce que nous faisons de nos terres. Même dans la culture biologique, l’utilisation durable de l’eau revêt une grande importance. C’est pourquoi nous binons : la couche supérieure de terre est décollée, ce qui fait de cette couche sèche pour ainsi dire une barrière contre l’évaporation des eaux souterraines, qui restent ainsi disponibles plus longtemps pour la culture. Un seul binage équivaut à deux arrosages. Incroyable, n’est-ce pas ? »

« En binant, nous économisons donc beaucoup sur notre consommation d’eau. À l’heure actuelle, nous constatons d’ailleurs que de plus en plus agriculteurs non biologiques se mettent également à biner pour garder autant que possible l’eau dans le sol. De cette façon, ils économisent également les herbicides. Nous testons de nouvelles techniques et, après un certain temps, les agriculteurs non bio les appliquent également. C’est ainsi que nous apprenons les uns des autres. »

 

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